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Lundi 12 Février 2007

La racine de la bryone dioique (Bryonia dioica) est utilisée depuis l'antiquité contre les douleurs. Elle était recommendée par Pline contre la sciatique.

The white bryony (Bryonia dioica) root is used against aches since ancient times. It was recommended by Pline against sciatica.

L'huile essentielle de la menthe poivrée (Mentha piperita) appliquée localement sur la peau aurait le pouvoir de soulager la névralgie sciatique.

The essential oil of peppermint (Mentha piperita) applied to the skin is supposed to treat sciatic neuralgia.

 

Millepertuis (Hypericum perforatum). Les Grecs anciens connaissaient bien les propriétés de cette plante pour le traitement des blessures, des infections internes et des troubles névralgiques. Vers la fin du Moyen Âge, les sommités fleuries du millepertuis étaient utilisées pour traiter les douleurs névralgiques. Depuis, les études cliniques se sont penchées principalement sur son effet antidépresseur.

St John's wort (Hypericum perforatum). The ancient Greeks knew well the properties of this plant to heal wounds, internal infection and neuralgias. In the late Middle Ages, the flowers of hypericum perforatum were used to tret neuralgic aches. Since then, clinical studies have mainly dealt with its antidepressant action.

 

Ortie (Urtica dioica). Depuis l'Antiquité, on utilise les tiges d'ortie pour fouetter le corps des rhumatisants, ou les feuilles en infusion en raison de leurs effets anti-inflammatoires. Bien qu'elle ait été davantage utilisée pour soulager les douleurs rhumatismales, certains l'employaient aussi pour soulager la sciatique. Voir par exemple ce lien, pour un traitement revigorant !

Nettle (Urtica dioica). Since the ancient times, stems of nettle are used to flog the body of rheumatic persons, or the leaves in infusion, because of their antiinflammatory properties. Despite it was more often used to ease rheumatic aches, some used it also to relieve sciatic pain.

Saule blanc (Salix alba). Les différentes espèces de saule renferment de la salicine. Cette substance est transformée par l'organisme en acide salicylique, bien connu pour ses propriétés analgésiques (l'Aspirine® est composée d'acide acétylsalicylique). Plusieurs autres molécules dans l'écorce de saule, des flavonoïdes par exemple, auraient aussi un effet anti-inflammatoire. Traditionnellement, on utilisait cette plante pour diminuer la douleur de la sciatique.

White willow. The willow contain salicylin which is transformed in the body into salicylic acid, welle known for its analgesic properties (Aspirin is made of acetylsalicylic acid) Some other molecules from the bark (like flavonoids for example) could also have antiinflammatory properties. This plant was traditionally used to decrease sciatic pain

Sapin baumier (Abies balsamea). Les Amérindiens l'utilisent depuis longtemps comme remède à plusieurs maux, dont les douleurs rhumatismales et névralgiques. On l'appliquait en cataplasme sur la zone douloureuse.

Balsam fir (Abies balsamea). Native Americans used it as a remedy to many ailments, one of whom being rheumatic aches and neuralgias. It was applyied as a poultice on the painful area.

Romarin (Rosmarinus officinalis). Depuis toujours herbe aromatique, le romarin est aussi utilisé comme plante médicinale. Il soulage les jointures douloureuses en améliorant la circulation. L'huile que l'on en tire stimule le système nerveux central et soulage les douleurs musculaires et les névralgies.

Rosemary (Rosmarinus officinalis) is a dense, evergreen, aromatic shrub with resinous, needle like leaves and soft, blue, pollen-rich spring flowers loved by bees.
Rosemary leaves are an ancient savory herb. Rosemary eases aching joints by increasing blood supply. The distilled oil of the flowering tops stimulates the central nervous system and relieves muscular pain and neuralgia.

Iris. Cette plante pousse dans la plupart des régions de l'est méditerranéen, dans des teintes jaunes et bleues striées. Peut-être le bleu du ciel ou les bandes de l'arc en ciel ont ils poussé les anciens Grecs à nommer cette fleur Iris, déesse de l'arc en ciel. Comme fleur sacrée, l'iris était créditée de hauts pouvoirs de guérison et était largement utilisée dans la médecine ancienne. Au cours du premier siècle, le médecin grec Dioscorides écrivit un livre dans lequel il résumma toutes les connaissances sur les plantes médicinales. Il recommandait la racine d'iris à boire avec du miel, du vinaigre ou du vin pour la toux, le rhume, l'indigestion et la sciatique.

Irises grow wild over much of the eastern mediterranean region, growing in yellow, blue and striped variations. Perhaps it was the blue of the sky or the stripes of the rainbow which caused the ancient Greeks to name the flower for Iris, goddess of the Rainbow. As a sacred flower, the Iris was credited with great healing powers and was widely used in ancient medicine. In the first century AD, the Greek physician Dioscorides wrote a book in which he summed up all knowledge about medicinal plants. He recommended iris root drunk with honey, vinegar or wine for coughs, colds, indigestion and sciatica.

"Remede contre la sciatique
On prend de la graine de navette, qu'on fait griller a peu pres au meme degré que le café et l'on met dans un sac de toile bien cousu, et on applique ce sac le plus chaud qu'on le pourroit le supporter, sur la cuisse, au moment ou il voudroit s'endormir. on repete cette remede plusieurs nuits et on se trouve gueri quelques fois apres trois nuits".
Gazette salutaire esprit des journeaux d'octobre 1782 pag. 328.

L'original de l'image et du texte appartient à Françoise Verhoosele que nous remercions ici.

"Remedy against sciatica
"Take rape seeds and grill it like coffee seeds and put it into a well sewed sack and apply it, as hot as bearable on the thigh, just before sleeping. Repeat this remedy several nights and you will sometimes find yourself healed after 3 nights"
Gazette salutaire esprit des journeaux d'octobre 1782 pag. 328.


Capsicum frutescens (Cayenne)

Capsicum frutescens (Cayenne)

Harpagophytum procumbens (Griffe du diable). Les peuples du Sud de l'Afrique utilisaient la griffe du diable pour soulager les douleurs rhumatismales. Harpagophytum signifie « harpon végétal » en latin. Son nom vient du fait que le fruit est muni de griffes qui s'agrippent aux pattes et aux poils des animaux qui s'y frottent et contribuent à la propagation des maladies. Les Européens rapportèrent chez eux les usages médicinaux de la plante, qui devint rapidement populaire. On l'utilise surtout pour soulager les douleurs arthritiques.

Harpagophytum procumbens (Devil's claw). Natives from South Africa used devil's claw to relieve joint pain. Harpagophytum means vegetal harpoon in Latin. It comes from the fact that the fruit is provides with claws which cling to paws and hair of animals which rub against it and contribute to the propagation of diseases. Europeans brang back home the medical uses of the plant, which became rapidly popular. It is use to relieve joint pain.


 

 

publié par Fouzia dans: sagittaire1
Dimanche 11 Février 2007

 

 

1

 

 

 

 

PRÉSENTATION

 

 

Clonage, obtention d’un clone — groupe d’organismes (unicellulaires ou pluricellulaires) ou embryons génétiquement identiques entre eux, c’est-à-dire possédant les mêmes gènes — par des techniques de manipulations cellulaires.

 

 

On peut distinguer deux grands types de clonages : le clonage « cellulaire », exposé ici, qui se fonde sur la manipulation de cellules, et le clonage moléculaire, qui concerne les gènes. Pour une présentation de cette technique de génie génétique, voir l’article clonage moléculaire.

 

 

2

 

 

 

 

HISTORIQUE

 

 

 

 

2.1

 

 

 

 

Origines expérimentales

 

 

Le clonage trouve ses origines dans les débuts de l’embryologie, avec des expériences visant à étudier les mécanismes du développement précoce de l’ovule fécondé (œuf ou zygote), et le rôle des différentes régions de l’œuf (ou zygote). Dès la fin du xixe siècle (1891), le biologiste et philosophe allemand Hans Driesch, au cours de ses expériences sur l’oursin, découvre que si l’on sépare les deux cellules (blastomères) issues de la première division de l’œuf fécondé, on obtient deux embryons complets et viables, mais plus petits que la normale. Dans les années 1920, son compatriote Hans Spemann (1869-1941) montre que si l’on divise artificiellement en deux cellules, selon un certain plan, un œuf fécondé d’amphibien, on obtient deux embryons identiques et viables. De nombreux invertébrés ont ensuite été obtenus de cette manière, puis, plus récemment, des mammifères comme les souris et les moutons (chacune des cellules étant alors implantée dans un utérus porteur pour assurer son développement).

 

 

2.2

 

 

 

 

Des grenouilles aux mammifères

 

 

Dans les années 1950, Robert Briggs et Thomas King cherchent à savoir si, après les premières divisions de l’embryon, une partie du matériel génétique est perdu dans certaines cellules ou si, au contraire, le matériel génétique reste complet. Ils pratiquent alors, sur les grenouilles, les premières expériences de transfert de noyau. Après avoir aspiré le noyau d’un ovule de grenouille, ils injectent à sa place un noyau prélevé dans une cellule d’embryon au stade huit ou seize cellules de la même espèce de grenouille. Ils constatent que dans 80 p. 100 des cas, l’ovule ainsi manipulé se développe en un embryon complet et viable, ce qui démontre que la totalité du matériel génétique est conservée. En 1975, le biologiste John B. Gurdon réalise des expériences similaires, mais en utilisant comme cellules donneuses de noyau des cellules différenciées provenant d’embryons plus âgés, de têtards, ou même de grenouilles adultes. Il obtient également le développement d’embryons viables, montrant ainsi que dans une cellule différenciée, si seule une partie du patrimoine génétique s’exprime, celui-ci n’a pas disparu, mais est seulement inactivé.

 

 

Les différentes techniques de clonage explorées par les scientifiques sur les amphibiens sont ensuite expérimentées sur les mammifères. Le transfert de noyau embryonnaire dans un ovule est, tout d’abord, mené à bien chez la souris, puis chez d’autres espèces, et le premier clone de veau de ce type est obtenu en 1986. Sept ans plus tard, en 1993, les Américains Jerry Hall et Robert Stillman (université de Washington) appliquent à l’homme la technique de séparation des blastomères, provoquant la première polémique liée au clonage humain. Ils obtiennent, à partir d’œufs issus de fécondations in vitro, des embryons jumeaux et triplés, en tout, 48 embryons humains qui seront congelés, puis détruits.

 

 

Parallèlement, les recherches se poursuivent sur le transfert de noyau somatique de cellule adulte chez les mammifères, expériences qui se soldent pendant des années par des échecs. Les données changent avec la naissance, en février 1997, de la brebis Dolly, premier mammifère cloné à partir d’une cellule d’un individu adulte — un clonage réalisé par l’équipe écossaise de Ian Wilmut, à Édimbourg, durant l’été 1996, après 276 tentatives infructueuses. Ian Wilmut et son équipe fusionnent pour cela les noyaux de cellules de glandes mammaires d’une brebis adulte gestante (à savoir des cellules extrêmement différenciées), avec des ovocytes — auparavant privés de leur noyau — d’une autre race de brebis. Ils réimplantent ensuite ces œufs chez des brebis porteuses. La brebis issue de ce clonage, Dolly, est physiquement identique à la brebis adulte donneuse de cellules de glande mammaire. Ce faisant, les chercheurs ont démontré que l’on peut réactiver le génome complet de n’importe quelle cellule animale, même hautement différenciée.

 

 

Depuis Dolly, de nombreux autres mammifères ont été clonés, en particulier des vaches et des cochons, puis les premiers chat (fin 2001), lapin et rat domestiques (2002). En mai 2003, le premier membre cloné de la famille des équidés (la famille du cheval) a vu le jour ; il s’agit d’un mulet.

 

 

3

 

 

 

 

TYPES ET TECHNIQUES DE CLONAGE

 

 

Le clonage cellulaire comprend d’une part les techniques de clonage reproductif, qui visent à l’obtention de nouveaux organismes, d’autre part le clonage thérapeutique, qui a pour but la production, à des fins médicales, d’embryons que l’on ne mène pas au terme de leur développement.

 

 

3.1

 

 

 

 

Clonage reproductif

 

 

 

 

3.1.1

 

 

 

 

Clonage par scission de cellules embryonnaires

 

 

Cette technique, la plus ancienne, consiste à produire de vrais jumeaux par séparation des cellules d’un embryon à un stade précoce de son développement (quatre cellules, par exemple). Chacune des cellules ainsi séparées se développe alors en autant d’individus viables et identiques. Cette technique met en application la capacité qu’ont les cellules embryonnaires, en deçà d’un certain âge, à se développer en un individu complet : cette propriété est appelée totipotence. Au-delà d’un certain stade de développement, en revanche, les cellules constitutives d’un embryon se sont spécialisées (on parle de cellules différenciées) et ne sont plus capables, si elles sont séparées à ce moment-là, de donner un individu viable.

 

 

3.1.2

 

 

 

 

Clonage par transfert de noyau

 

 

 

 

3.1.2.1

 

 

 

 

Transfert de noyau de cellule embryonnaire

 

 

Cette technique consiste à prélever le noyau d’une cellule d’un embryon à un stade précoce de son développement (huit ou seize cellules) et à l’injecter dans un ovocyte (ovule) dont le propre noyau a été enlevé. La cellule œuf ainsi obtenue, qui possède le patrimoine génétique de l’embryon donneur, se développe en un organisme génétiquement identique à celui qui a fourni le noyau. Cette technique de clonage est, en théorie, capable de produire de grandes quantités d’individus génétiquement identiques.

 

 

3.1.2.2

 

 

 

 

Transfert de noyau somatique de cellule adulte

 

 

On utilise dans ce cas, comme cellule donneuse de noyau, non une cellule embryonnaire totipotente, mais une cellule adulte, somatique (non sexuelle) et différenciée (c’est-à-dire n’exprimant qu’une petite partie des gènes de son patrimoine). La technique est identique à la précédente : le noyau de cette cellule somatique est prélevé, puis injecté à l’intérieur d’un ovule dont le propre noyau a été ôté. L’organisme issu du développement de cet ovule est génétiquement identique à l’organisme qui a fourni le noyau somatique. C’est en quelque sorte un jumeau de cet organisme, mais produit à l’âge adulte.

 

 

Si cette technique fait depuis 1996 l’objet de nombreuses expériences sur des mammifères variés, elle est cependant loin d’être au point. Tout d’abord, seule une infime partie (quelques pour cent à peine) des embryons clonés se développent normalement et arrivent à terme. De surcroît, parmi ces derniers, une forte proportion développe, au cours de sa croissance ultérieure, diverses pathologies et malformations des organes vitaux (cœur, foie, poumons…). Il semblerait que leur système immunitaire soit également soumis à des dysfonctionnements. Enfin, il existe chez un certain nombre d’entre eux un phénomène de vieillissement précoce, constaté pour la première fois chez Dolly — celle-ci est apparue vieillir plus tôt et plus vite qu’une brebis « normale », comme si elle cumulait son âge et celui de sa « mère » au moment de l’expérience. Au total, on constate des pathologies chez environ 30 p. 100 des veaux clonés et chez 60 p. 100 des souris. Une moyenne de 40 p. 100 des mammifères ainsi clonés meurent prématurément.

 

 

3.2

 

 

 

 

Clonage thérapeutique

 

 

Le clonage thérapeutique se fonde sur les mêmes techniques que le clonage reproductif, mais n’est pas destiné à créer un nouvel individu. Il se pratique en transférant un noyau cellulaire dans un ovule, afin de récupérer des cellules embryonnaires (cellules souches) destinées au remplacement de fonctions ou d’organes défectueux. C’est un mode de clonage à partir d’un patrimoine génétique entier capable de générer un embryon. Le développement de cet embryon est stoppé vers le cinquième jour (date antérieure au moment où, in vivo, l’embryon s’implanterait dans la paroi de l’utérus). Il représente un réservoir de cellules souches, capables, dans certaines conditions, de former des tissus différenciés — raison pour laquelle ce clonage est également qualifié de « clonage pour la dérivation ».

 

 

4

 

 

 

 

APPLICATIONS ET PERSPECTIVES

 

 

 

 

4.1

 

 

 

 

Le clonage thérapeutique

 

 

Le but du clonage thérapeutique est la thérapie cellulaire. L’utilisation de cellules humaines dans un but médical existe déjà : ce sont, par exemple, les greffes de peau ou de moelle osseuse. Dans le cas du clonage thérapeutique, les cellules utilisées seraient des cellules souches prélevées sur un embryon. Les applications thérapeutiques potentielles sont multiples. Ces cellules embryonnaires, après avoir été engagées dans une voie de spécialisation, pourraient permettre le traitement de maladies comme la maladie de Parkinson, d’Alzheimer, de désordres métaboliques comme ceux entraînés par le diabète insulino-indépendant (diabète sucré), voire des cancers. Elles pourraient également être précieuses pour régénérer la peau des grands brûlés. Ces applications impliquent une parfaite maîtrise de tous les aspects de la différenciation cellulaire, car une greffe de cellules embryonnaires non différenciées constitue un risque majeur de formation de tumeurs. Les progrès restant à réaliser demeurent donc importants, mais de grands besoins existent pour une nouvelle médecine dite « régénératrice » — le clonage thérapeutique est à cet égard une piste essentielle.

 

 

4.2

 

 

 

 

Le clonage reproductif

 

 

 

 

4.2.1

 

 

 

 

Applications en recherche fondamentale

 

 

L’une des premières applications du clonage animal reproductif est la recherche fondamentale : de telles expériences permettent en effet d’explorer les mécanismes fins du développement, et de déterminer le rôle des gènes et celui de l’environnement. On sait que la personnalité ou l’intelligence sont en grande partie conditionnées par l’environnement et le vécu, mais dans quelle mesure exactement ? Le modèle animal a également montré qu’un clone, s’il est génétiquement identique à son « parent », ne l’est pas complètement sur le plan physique (chez le chat, par exemple, la couleur du pelage diffère légèrement) — ce phénomène vient du fait que le noyau cellulaire est transféré dans un environnement (le cytoplasme d’un ovule) différent de son environnement d’origine.

 

 

Par ailleurs, la production de clones pour remplacer les actuels animaux de laboratoires permettrait aux scientifiques de s’affranchir des différences génétiques qui compliquent la lecture des résultats des expériences. L’obtention, depuis novembre 2002, de plusieurs rats clonés viables et en bonne santé ouvre dans ce cadre des perspectives prometteuses dans l’étude de pathologies du système vasculaire (telle l’athérosclérose et l’hypertension…) et de l’obésité — le rat, plus encore que la souris, est en effet un très bon modèle expérimental pour les maladies humaines.

 

 

4.2.2

 

 

 

 

Production d’animaux d’élevage

 

 

Le clonage d’animaux adultes ouvre des perspectives en matière de sélection des animaux d’élevage : sous réserve que le rendement en soit considérablement amélioré (et donc la technique rendue moins coûteuse), les éleveurs pourraient envisager de cloner ainsi leurs meilleurs producteurs de lait, de viande ou de laine. La méthode de clonage d’adulte pourrait également être appliquée aux organismes génétiquement modifiés (OGM). En effet, actuellement, la descendance obtenue par voie sexuée d’un animal transgénique n’est pas forcément elle-même transgénique. Ce problème serait résolu avec le clonage d’individus adultes.

 

 

La production industrielle généralisée de clones d’animaux d’élevage aurait cependant pour conséquence, et non des moindres, une diminution importante de la diversité des cheptels (disparition des races les moins productives) et, au sein de chaque cheptel cloné, une perte totale de la diversité génétique, avec pour conséquence une fragilisation considérable de cette population face aux micro-organismes pathogènes ou aux changements environnementaux.

                       

 

 

3

 

 

 

 

Autres applications

 

 

Le clonage pourrait permettre de produire des animaux appartenant à des espèces menacées. Une cellule d’un animal en voie de disparition peut en effet être fusionnée avec l’ovule d’une femelle d’une espèce voisine. Ce type de clonage a été réussi en 2001 pour le gaur, un gros bovin du Sud-Est asiatique, à partir de cellules de peau d’un gaur mort en 1993 et en utilisant un ovule de vache comme support de clonage. Toutefois, l’utilisation du clonage pour renouveler les populations d’animaux menacés ne résoudrait pas la perte de diversité génétique liée à la diminution des populations de l’espèce.

 

 

5

 

 

 

 

QUESTIONS ÉTHIQUES

 

 

Dès les premières manipulations génétiques connues sous le nom de génie génétique, la communauté scientifique connaît une grande agitation. Elle se réunit en 1974 au sein d'une conférence internationale, au cours de laquelle les opinions sont partagées entre la nécessité de poursuivre ou celle d'arrêter ce genre de travaux. Il règne alors un climat de doute et d'autorestriction, qui aboutit à un moratoire d'un an. L'année suivante, à Asilomar aux États-Unis, ce moratoire est levé, mais un certain nombre de règles de prudence sont édictées. Cette conférence a cependant surtout pour effet d’être à l'origine d'une prise de conscience communautaire. C'est probablement à cette occasion que sont jetés les fondements de l’éthique moderne liée aux nouvelles technologies — même si le domaine de la bioéthique ne cesse d’évoluer au fur et à mesure des progrès des sciences biologiques et du génie génétique.

 

 

Supercherie médiatique ou réalité, l’annonce fin décembre 2002 par la société Clonaid, entreprise de clonage dépendant de la secte des Raëliens, de la naissance du premier bébé cloné, pose l’urgence de déterminer ce qui, en terme d’expériences sur l’humain, est éthiquement acceptable, et de définir les cadres législatifs pour le clonage. Les débats, qui relèvent à la fois de la science, de l’éthique, de la philosophie et de la religion, portent sur deux points en partie liés : d’une part le clonage thérapeutique, d’autre part le clonage reproductif. Alors que la France et l’Allemagne ont déposé en février 2002 devant les Nations unies une demande d’interdiction totale, à l’échelle internationale, du clonage humain reproductif, d’autres pays, tels les États-Unis et le Vatican, entre autres, réclament également l’interdiction du clonage thérapeutique. La communauté internationale doit aujourd’hui répondre à la question de savoir s’il faut ou non autoriser le clonage thérapeutique ou bien interdire tout type de clonage humain. En d’autres termes, peut-on renoncer à des espoirs thérapeutiques considérables pour se prémunir des dérapages ?

 

 

5.1

 

 

 

 

Le clonage thérapeutique : des « embryons-médicaments » ?

 

 

Le clonage thérapeutique soulève des questions éthiques qui dépassent le cadre des seuls spécialistes : il s'agit là d'un véritable problème de société, lié d'une part au statut de l'embryon, d’autre part à la d

publié par Fouzia dans: sagittaire1
Jeudi 18 Janvier 2007

**Les mathématiques sont la science de l’ordre de la mesure

 

                                                             René Descartes

 

**Le raisonnement mathématique n'est jamais purement contemplatif. Il est actif et constructif et c'est l'activité constructive de l'esprit qui fait apparaître un résultat nouveau.

 

                                                          Edmond Goblot

 

**Les démonstrations mathématiques, sans lesquelles je suis aveugle

 

                                                         Johannes Kepler

 

**Le mathématicien fabrique "un canevas purement logique sur lequel on pourra si l'on veut broder des figures géométrique

 

                                                           Reymont

 

**Les mathématiques sont la seule science où on ne sait pas de quoi on parle ni si ce qu'on dit est vrai.

 

                                                      Bertrand Russell

 

**Les mathématiques, science de l'éternel et de l'immuable, sont la science de l'irréel

 

                                                                Ernest Renan

 

     **Les mathématiques n'ont pas besoin pour être vraies que leurs objets soient réels. Le mathématicien construit, sans autre instrument que sa pensée, une science dont les objets n'ont de réalité que dans sa pensée.

 

                                                                        Edmond Goblot

 

**Grâce aux mathématiques l'esprit n'apparaît plus comme un intrus dans le royaume de la matière.

 

                                                                              James Jeans

 

**Dieu a tout réglé avec mesure et avec nombre.

 

Les mathématiques sont l'espéranto de la raison.

 

                                                                          Gaston Bachelard

 

 

**Ainsi toute la philosophie est comme un arbre dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique, et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale.

 

                                                                      René Descart

 

 

**Les prisonniers de la caverne sont les prisonniers de l'évidence. Ce que l'on ne voit pas, tel est l'objet de la philosophie, car la conscience n'atteint que la surface des pensées. La philosophie, la réflexion, doit de cette surface conclure au fond qu'elle recouvre.

 

                                                                                  Jules Lagneau

 

 

**Avec ses applications qui ne visent que la commodité de l'existence la science nous promet le bien-être, tout au plus le plaisir. Mais la philosophie pourrait déjà nous donner la joie.

 

                                                                          Henri Bergson

 

 

**La science consiste à faire dépendre le savoir du pouvoir et va jusqu'à subordonner l'intelligible au vérifiable.

 

                                                                               Paul Valery

 

 

**Il ne faut pas dire que la science est utile parce qu'elle nous permet de construire des machines. Il faut dire : les machines sont utiles parce qu'elles nous permettent de faire de la science

 

                                                                            Henry Poincaré

 

**Si elle n'a pas réponse à tout, peut-être la science, du moins, aura-t-elle remède à tout.                                                                         Henry Poincaré

 

                                                                                        Jean Rostand

 

 

**L'esprit scientifique est "un effort pour soustraire la pensée à l'influence du sentiment et à l'arbitraire de la volonté".

 

                                                                                         Edmond Goblot

 

 

**Sans doute c'est le savant qui fait la science, mais c'est aussi la science qui fait le savant, qui l'éduque.

 

                                                                                           Gaston  Bachelard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par Fouzia dans: sagittaire1
Jeudi 18 Janvier 2007

***Suis avec moi avec grande intention :

 

 

 

0 = 0

 

x² - x² = x² - x²

 

x (x-x) = (x-x) (x+x)

 

x = x+x

 

x =2x

 

x = x

 

 Donc : 2 = 1 !!!!!

 

 

 

 

***a et b 2 nombres naturels : a = b

 

 Suis bien ces étapes :

 

 a×a = a ×b implique : a² = a ×b

 

On enlève à chaque une des équations  b² ce qui fait

 

 a²- b²= a×b - b²

 

(a -b)(a+b) = b (a-b)

 

 On devise par (a-b) et on trouve :

 

A+b = b

 

Mais on a : a = b alors 2b = b

 

 Et on devise par b alors on trouve que 2 = 1 ????!!

 

Qu’est ce que tu penses de ça ?!!!

 

 

 

 

 

***Teste ton intelligence :

 

 

 

Regarde bien :

 

-1 = (-1)¹

 

     = (-1)²×½

 

     = [(-1)²

 

 Donc : -1 = 1

 

 

 

 

 

 

 

Découvre :

 

 

 

On a l’équation suivante :

 

x²-x+1 =0 ……… (1)

 

 

 

 L’équation (1) peut s’écrire de cette façon :

 

 

 

  x²-x = -1

 

  x (x-1) = -1

 

  x (x²) =-1

 

  x³= -1

 

 x³ = (-1)³

 

 x= -1

 

 mais -1 n’est pas une solution à l’équation (1)

 

 Alors ou elle est la faute ????

 

 

 

 

***Suis moi avec une grande concentration, on va prouver que 2=3 !!!!

 

 

 

 4-10 = 9-15    c’est juste

 

*On peut aussi écrire cette équation :

 

2² -  2×2×5⁄2 = 3²-  2×3×5⁄2

 

*on ajoute aux 2 cotés 25⁄4

 

Alors : 2² - 2×2×5⁄2 +  25⁄4 = 3²- 2× 3 ×5 ⁄2 + 25⁄4

 

*Et on peut écrire :

 

 (2-5⁄2)² = (3-5⁄2)²

 

2- 5⁄ 2 = 3- 5⁄ 2

 

*On ajoute 5⁄2 aux deux cotés et on trouve :

 

2-  5⁄2 +5⁄2 = 3 -5⁄2+5⁄2

 

Donc : 2=3 !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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